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2009-01-15T00:14:00+01:00

MERCI !!!!

Publié par zoe



MERCI !!!! A VOUS TOUS QUI VENEZ ME FAIRE UNE VISITE MALGRE MON ABSENCE .....  suis un peu debordée en ce moment  mais je ne vous oublies pas et penses a vous 
A BIENTOT MES AMIS 

                                
      



                                

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2009-01-14T23:50:00+01:00

Albert SCHWEITZER

Publié par zoe

"Plus d'une vérité est restée longtemps ou totalement sans effet, simplement parce que personne n'a envisagé qu'elle pût devenir réalité"

(Albert Schweitzer - Discours de réception du Prix Nobel de la Paix - Oslo - 4 novembre 1954)







Albert Schweitzer (14 janvier 1875 - 4 septembre 1965) était un théologien protestant, musicien, philosophe et médecin alsacien, lauréat du prix Goethe en 1928 et du prix Nobel de la paix en 1952.

Il naquit à Kaysersberg (Haut-Rhin) en 1875, peu après l'annexion de l'Alsace par l'Empire allemand. Il passa son enfance à Gunsbach où son père a été nommé pasteur lorsque le petit Albert avait six mois.

Il a été initié très tôt à la musique et joua de l'orgue paroissial dès l'âge de neuf ans.

Il passa ses années d'études secondaires à Mulhouse de 1885 à 1893 et obtint son baccalauréat en 1893. En octobre de la même année, il commence ses études de théologie à l'université de Strasbourg et devient pasteur de l'église Saint-Nicolas à Strasbourg en 1900. Un an plus tard, il devient le Principal du séminaire de théologie. Le talent musical de Schweitzer se révèle dès l’enfance et il se fait une réputation internationale d’organiste et d’expert en construction d'orgues. Les récitals lui apportent les revenus nécessaires pour la consolidation de ses études de médecine et pour la fondation, en 1913, d’un hôpital à Lambaréné en Afrique équatoriale française (aujourd’hui le Gabon).


Prix Nobel de la paix en 1952 et célèbre dans le monde entier pour ses œuvres hospitalières en Afrique, le docteur Albert Schweitzer aimait résider dans sa maison de Gunsbach lors de ses séjours en Alsace.

Il a fait construire cette maison en 1928, avec le Prix Goethe de

la ville de Francfort (Allemagne)

Transformée en musée, on en visite aujourd'hui les différentes pièces, telle que celle, restée intacte, qui servait de cabinet de travail et de chambre à coucher.

Y sont conservés soigneusement tous les objets personnels, correspondances, livres sur son enfance, sa vie, son oeuvre, sa pensée, sur le protestantisme.

 

Il est possible de découvrir le sentier Albert Schweitzer à Gunsbach: 16 panneaux retracent la vie, l'oeuvre et la pensée du grand Docteur

Albert Schweitzer meurt à Lambaréné en 1965.
 

Son œuvre comprend une trentaine d'ouvrages (toujours disponibles), parmi lesquels une étude théologique Reich Gottes und Christentum (Le royaume de Dieu et le christianisme) et son autobiographie. Sa philosophie s'articule autour d'un grand principe : le respect de la vie. Ce principe le rapproche des grands penseurs de l'Inde, et en particulier des penseurs du Bouddhisme, sur lesquels il écrira un essai.

 

L'œuvre d'Albert Schweitzer a inspiré nombre d'associations et d'organisation qui travaillent aujourd'hui selon l'éthique de ce dernier.

 

Sa cousine Anne-Marie Schweitzer Sartre était la mère de Jean-Paul Sartre

Voici un lien permettant de découvrir plus de renseignements sur la vie et l oeuvre du Dr SCHWEITZER  link

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2009-01-03T00:33:00+01:00

Fêtes de Janvier

Publié par zoe

 JOUR DE L'AN

 En 46 avant JC, sur les conseils d'un astronome grec, Jules César instaure un nouveau calendrier, qui porte désormais son nom : le calendrier julien. Il est divisé en douze mois et 365 jours, une journée supplémentaire étant ajoutée tous les quatre ans (année bisextile). Le premier jour de l'année était fixé au premier mars (mois du dieu de la Guerre, l'un des plus importants dieux honorés par Rome). Nos derniers mois actuels gardent d'ailleurs encore dans leurs noms la trace de cet ancien nouvel an, puisqu'ils s'appellent octobre (de octo, le huitième), novembre (le neuvième) et décembre (le dixième) alors qu'ils sont désormais les dixième, onzième et douzième mois.

Quant au découpage de l'année en douze mois, il avait fait l'objet de nombreux compromis… Pas question en effet que juillet, le mois des " Julius " c'est-à-dire de la famille de Jules César, compte moins de jours que les autres ! Pas question non plus que ce puisse être le cas pour août (qui vient de Augustus, le titre donné à Jules César) ni bien sûr pour le mois du dieu Mars, etc. Finalement, on se retrouve avec deux mois de 31 jours côte à côte l'été, deux aussi l'hiver et un tout petit février de 28 jours.

 

Le nouvel an oscille entre le 1er janvier et Pâques

En 532, l'Église décide de compter les années à partir du 1er janvier qui a suivi la naissance du Christ, fixée arbitrairement au 25 décembre 753 de l'an de Rome (leur calendrier comptant les années à partir de la fondation de Rome). Pour autant, le 1er janvier ne devient pas de façon absolue le point de départ de l'année : dans certaines régions de France ou dans certains pays, on prend Pâques, anniversaire de la résurrection du Christ, comme date du nouvel an. Or, Pâques est une date mobile, correspondant à la première nuit de samedi à dimanche après la pleine lune de printemps, au plus tôt le jour de l'équinoxe (21 mars). On peut donc se retrouver aussi bien avec des années de onze mois que de treize mois… ce qui s'avère bien compliqué à l'usage. 

 
Le 1er janvier par décision royale

En 1564, c'est définitif : par l'édit de Roussillon de Charles IX, le 1er janvier devient le point de départ obligatoire de chaque nouvelle année. Une mesure qui ne prend effet qu'au 1er janvier 1567.

En 1582, nouvelle modification : un nouveau calendrier, dit grégorien, du nom du pape Grégoire XIII qui l'a institué, rajoute des années bissextiles pour toutes les années divisibles par 4 (mais non multiples de 100) afin de réajuster le calendrier julien à la réalité solaire. L'année 1582 compte dix jours de moins pour rattraper le décalage. En revanche, pas de modification de la date du nouvel an. C'est ce calendrier qui est toujours en vigueur aujourd'hui.

 

Le 22 septembre devient le nouvel an !

En 1792, la Convention décrète, le 22 septembre, jour de la proclamation de la République, qu'on compterait désormais les années à partir de cette date. Le 22 septembre 1792 devient donc le 1er jour de l'an I de la République. Après deux ans de tâtonnements, on divise l'année en douze mois de trente jours, eux-mêmes divisés en trois " décadis " de dix jours (pour supprimer sournoisement toute référence biblique à la semaine de sept jours), suivis de cinq jours " complémentaires " appelés aussi " sans-culottides " (six pour les années bisextiles). 

 

Retour au 1er janvier

Dès 1805, un retour à l'ancien système devient nécessaire, au moins pour une harmonisation européenne. Le 1er janvier 1806 (11 nivôse an XIV) marque l'abandon du calendier révolutionnaire pour le calendrier grégorien. Le premier jour de l'année n'est plus le très momentané 22 septembre mais à nouveau le 1er janvier… Et c'est toujours le cas ! Bonne année à tous ! 

Texte : Marie-Odile Mergnac

Source : Notre famille.com


              L'EPIPHANIE 
Écrit au VIème siècle, le Livre de la caverne des trésors raconte l’histoire traditionnelle de ces mages orientaux qui seraient venus adorer le Christ peu de jours après sa naissance. L’ouvrage rappelle qu’une prophétie voulait que de l’or, de l’encens et de la myrrhe aient été déposés par Adam en Perse, sur le mont Nud (un mot qui signifie "paradis"), pour être apportés au Messie dont la venue devait être annoncée par un astre extraordinaire. De génération en génération, douze mages étaient chargés de guetter ce signe du ciel en montant tous les ans sur la montagne et en y priant pendant trois jours tout en observant le firmament. Or, deux ans avant la naissance du Christ, ils auraient aperçu une étoile ressemblant à une jeune fille portant sur son sein un enfant couronné. Ils prirent aussitôt les présents et suivirent l’étoile qui allait les mener jusqu’à Bethléem. 
Les traditions divergent, évoquant tous les chiffres entre deux et douze. Finalement, c’est le chiffre de trois que l’on a retenu.

La visite des mages est célébrée à la date du 6 janvier, jour de l'Épiphanie. Une légende russe raconte que le quatrième roi mage serait le père Noël. En Finlande, on raconte aussi que le Père Noël est ce quatrième roi mage qui offre des cadeaux aux enfants car, trop au nord de la planète pour voir l'étoile du Berger à l'époque, il n'aurait jamais atteint Bethléem. En Espagne également, ce n'est pas le père Noël mais les rois mages qui apportent les cadeaux aux enfants.
La fameuse galette des Rois, mangée le 6 janvier, date choisie comme jour anniversaire du passage des Mages dans la crèche, existe au moins depuis 1300
 La tradition veut que l'Épiphanie soit l'occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée. Cette pratique trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique.
Dans la moitié nord de la France, depuis le XIVe siècle, on mange la galette des Rois à l'occasion de cette fête. La tradition veut que l'on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou« partdu pauvre », était destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.
Un usage moderne veut aussi que la traditionnelle fève soit remplacée ou voisine avec un petit sujet caché à l'intérieur de la pâte de la galette des Rois, la personne ayant dans sa part la fève sera symboliquement couronnée roi ou reine et devra offrir la prochaine galette, quant àcelui qui a le sujet il devra offrir la boisson (mousseux, muscat, ou champagne selon la bourse... ).
Lorsqu'il y a des enfants, l'un d'entre eux (en général le plus jeune) doit se placer sous latable, et tandis que la personne qui fait le service choisit un morceau, l'enfant désigne le destinataire  de cette portion.
Dans le sud de la France, traditionnellement, on ne prépare pas une galette, mais une brioche enforme de couronne, garnie et couverte de fruits confits et de sucre granulé. Un santon (généralement santon-puce) tend à remplacer la fève. Cette couronne des Rois est toujours très présente mais se fait souvent concurrencer par la galette.


















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2009-01-01T20:59:00+01:00

Mois de Janvier

Publié par zoe

Janvie
Janvier dans le calendrier républicain
Pluviôse

Ange du mois:

Gabriel

Arbre du mois:

Peuplier

Fleur du mois:

Réséda

Animal du mois:

Brebis

Oiseau du mois:

Paon

Métal du mois:

Plomb

Parfum du mois:

Anis étoilé

Pierre du mois:

Hyacinthe ou grenat

 



 

Le mois de janvier tient son nom du roi de la paix Janus , qui avait la particuliarité de posséder deux visages, ce qui lui permettait de regarder à la fois l'année qui s'en allait et celle qui commençait

Source : L'almanach sorcier


DICTONS & PROVERBES :

 

Jour de l'an beau,
Mois d'août très chaud

 

Autant de bonnes journées en janvier,
Autant de mauvaises en mai

 

Si le soir du jour des Rois, (6)
Beaucoup d'étoiles tu vois,
Auras sécheresse en été,
Et beaucoup d'oeufs au poulailler

 

Les douze premiers jours de janvier,
Indiquent le temps qu'il fera les douze mois de l'année

 

À la Saint-Vincent, (22)
Tout dégèle ou tout fend

 

Beau temps à la Saint-Julien (27),
Promet abondance de biens

 

Prend garde à la Sainte-Martine (30),
Car souvent l'hiver se mutine

 

 

 

 

Les hommes sont comme les biens de la terre : mieux on les connaît, moins on les estime.

J. Petit-Senn

 

C’est perdre son temps

Que de se plaindre du temps

L’Almanach sorcier de Pierre Dubois


 
link La Nuée Bleue

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