Par zoe
Visites de Niedermorschwihr avec son célèbre cloché vrillé et Turckheim......
Visites de Niedermorschwihr avec son célèbre cloché vrillé et Turckheim......
De superbes vidéo concernant la route des vins que j ai trouve sur le net a voir absolument
our lutter contre les
épidémies
La Cigogne blanche est exclusivement carnivore. En Europe, elle chasse seule ou en groupe les petits rongeurs
comme les mulots ou les campagnols, dans les près humides ou les champs après le passage du tracteur. Elle se nourrit aussi de taupes, de musaraignes, de vers de terre et de quelques poissons,
têtards ou grenouilles; mais contrairement à la légende, ces batraciens ne composent pas l'essentiel de son repas
* Quel que soit son pays de prédilection, la cigogne est connue pour apporter les bébés. Les futures mamans doivent passer commande en mettant quelques morceaux de sucre sur le rebord de leur fenêtre. L'oiseau va alors chercher le bambin auprès d'une source ou d'une mare, là où les lutins ramènent des profondeurs de la terre les âmes tombées du ciel avec la pluie, et réincarnées en nouveau-nés. Il semble que les cigognes, fréquentant les zones humides pour leurs besoins alimentaires, aient ainsi remplacé depuis le siècle dernier les lutins, qui étaient dans des temps plus anciens préposés à la livraison des bébés. |
* Si une cigogne s'est posée sur votre maison, elle devient votre porte-bonheur dans presque tous les domaines : fécondité et fidélité en premier lieu, mais aussi richesse, santé, protection contre la foudre, bénédiction de la ville entière où elle a élu domicile, etc. Cette quantité de vertus lui a sans doute été attribuée dans les siècles passés parce qu'elle débarrassait les champs et marécages des serpents et d'autres animaux peu appréciés par les habitants. |
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Situé en Alsace, sur la route des vins, le Centre de Réintroduction des Cigognes et des Loutres a été crée en 1976. Il est situé dans le petit village d'HUNAWIHR (68) non loin de Colmar
Une promenade à travers ce parc animalier de 5 hectares vous fera découvrir la vie
secrète des cigognes; la nidification, l'élevage des jeunes cigogneaux et leurs évolutions en plein ciel.
Le Parc accueil au total plus de 150 cigognes.
Il y a de nombreuses pièces d'eau aménagées où évoluent plusieurs espèces de canards et d’oies et autres
oiseaux aquatiques.
En 1991 création du Centre d'élevage des loutres. C’est 1er centre français de
reproduction et de réintroduction de la Loutre européenne.
Depuis 1999 un enclos vous permet de voir évoluer des ragondins
Unique en Europe : un spectacle d'animaux pêcheurs.
Ce
spectacle est présenté dans un bassin qui vous donne la possibilité de voir sous l'eau grâce à des vitres immergées.
PARC DES CIGOGNES ET DES LOUTRES
Route de Ribeauvillé
F-68150 HUNAWIHR
FRANCE
Tél : (33) 3 89 73 72 62
Fax : (33) 3 89 73 81 25
www.cigogne-loutre.com <div style="width:220px;height:55px;"><object width="220" height="55"><param
name="movie" value="/x-shockwave-flash" width="220" height="55"></embed></object><br><font size='1' color ='#000000'>Découvrez <a
href='http://www.deezer.com/fr/mozart.html'>Mozart</a>!</font></div>
Le MUR PAIEN
du Mont Sainte Odile
Une énigme archéologique au coeur de l'Alsace
Le Mur Païen est l’un des sites les plus mystérieux d’Alsace.Le doute plane sur ses origines sans que jamais personne ne soit tombé d'accord. Ce mur mégalithique est-il du Xème avant notre ère, ou fortification germanique du Ier avant J.C. ou encore ouvrage mérovingien du VIIème siècle, on s'interroge toujours... Le mystère perdure, on peut cependant affirmer que plusieurs Le doute périodes de construction ou de remaniement se succèdent et supposer que le mont avant d'être un sanctuaire chrétien était déjà un lieu de culte !
Enceinte défensive ou enceinte cultuelle ?
Il dégage une étrange atmosphère, difficile de ne pas se laisser envoûter par cet endroit fantastique où se mêle un curieux jeu d’ombres et de lumières. Il s’étend sur près de 11 kilomètres tout autour du Mont-Sainte-Odile. Un sentier permet aux visiteurs d’y faire une belle promenade.
Son nom lui a été donné par le Pape Léon IX jugeant la construction antérieure à la période
chrétienne.
Ci-dessous des liens qui vous permettront de découvrir plus sur ce fameux mur
http://www.mur-paien.fr/ensemble%20cadre%20nouveau.htm
http://www.photo-alsace.com/photos-mur+paien.html
http://pagesperso-orange.fr/baba-regio/mont-sainte-odile_odilienberg.htm
Mulhouse possède l'un des plus beaux parcs d'Alsace dans un paysage vallonné, la nature y est mise en scène au fil des saisons. Plus qu'un lieu de détente et de loisirs, le parc mène aujourd'hui des recherches scientifiques, élève des espèces animales menacées et cultive des variétés botaniques rares
Créé en 1868 par un groupe d'industriels mulhousiens, le parc zoologique et botanique de Mulhouse s'agrandit au milieu du XXe siècle.
Dans un style romantique le parc propose au visiteur une magnifique collection botanique locale et exotique.
Répartie en jardins thématiques, cette collection végétale est l'occasion d'un parcours original sur les 24 hectares du parc.
265 variétés de pivoines (Paenia),
148 variétés d'hémérocalles (Hemerocalle),
150 variétés d'hortensias (Hydrangea),
400 variétés de rhododendrons (Rhododendron),
515 variétés d'iris (Iris),
75 variétés de dahlias (Dahlia), 70 espèces et variétés de tulipes (Tulipa)...
Le jardin des tulipes et des dahlias vit deux temps forts dans l'année. Au printemps, le jardin expose 20 000 plantes
bulbeuses en fleurs, dont une belle collection de tulipes, de narcisses ou de jacinthes. A l'automne, le jardin est le théâtre de l'efflorescence colorée de nombreuses variétés de dahlias.
Sur le parcours, traversez également le jardin des graminées, le jardin de tous les
sens
et le jardin des plantes d'Alsace
puis rendez visite aux 1 200 animaux du zoo dont des espèces en voies de disparisition
Le zoo de Mulhouse est l’un des membres fondateurs du CEPA, Conservation des Espèces et Populations Animales dont la vocation est de protéger des espèces animales oubliées. Il participe à de nombreux programmes internationaux de recherche et de conservation des animaux comme par exemple l’EEP, Programme Européen pour les Espèces Menacées.
Le loup du Canada
Le lémurien
aux yeux turquoises
Les
singes sud-américain
Le tigre de Sibérie
La panthère de l'amour
Le zèbre de Grévy
L'addax
Le cerf du prince Alfred
Le cerf vietnamien
Le vautour moine
L'île aux lémuriens
Plus qu'un lieu de détente et de loisirs, le parc mène aujourd'hui des recherches scientifiques, élève des espèces animales menacées et cultive des variétés
botaniques rares
Des aires de jeux et de pique-nique sont à votre disposition ainsi qu'une auberge alsacienne.
Le parc zoologique et botanique a reçu le label Jardin remarquable en 2005
Spécial anniversaire 1968-2008
Exceptionnel ! pour les 140 ans du zoo, tout le mois de septembre (hormis le 14), entrée offerte à tous les
visiteurs dont l'année de naissance se termine par 8.
Et voici un lien avec de superbes photos
http://jardinoscope.canalblog.com/archives/2007/09/08/6141101.html
et le lien officiel du site du zoo de mulhouse
http://www.zoo-mulhouse.com/
Préserver ce qui est unique
http://www.mulhouse.fr/fr/culture.php?PAGEID=1574
Terre de Culture et de Tradition, l'Alsace peu à juste titre s'enorgueillir de posséder plus de 75 musées ouverts au public.
L'écomusée d’Alsace est un village recréé de toutes pièces sur
une friche industrielle de mines de Potasse d’Alsace.
Il a été fondé en 1980 par l'association "Maisons paysannes d'Alsace"
Dans la première phase de création et d'installation, l'action des bénévoles a été fortement soutenue par le Département du Haut-Rhin et la Région Alsace, et a permis l'ouverture au public en 1984.
Un patrimoine vivant exceptionnel, l’Ecomusée d’Alsace est le parc du monde d’hier et de
demain.
Découvrez la vie quotidienne et les savoir-faire aujourd’hui disparus, dans une mise en valeur ludique et vivante ! Grâce à ses nombreuses animations, l’Ecomusée d’Alsace est le plus important de France, l’un des plus riches et prestigieux d’Europe.
J’espère vous avoir donné l’envie de visitez ce très beau village et je vous conseille d’allez découvrir le site officiel
http://www.ecomusee-alsace.fr/accueil.asp
Et d autres liens ou vous trouverez photos et explications diverses
L’Ecomusée d’Alsace est située à 25 mn de route de Colmar, à 35 mn de Belfort et de Bâle et à 1h de Strasbourg
La Cité de l'Automobile
(voiture tonneau)
elle sera ensuite entièrement noire.
Vexé et superstitieux, Ettore fait reconstruire totalement la voiture mais conserve la plaque avec le
même numéro de châssis. Le châssis ne fait plus que (!) 4,27m d'empattement , le nouveau moteur est ramené à 12,763 litres de cylindrée (comme toutes les autres Royales). La nouvelle carrosserie
coupé chauffeur sera exécutée à l'usine sur un dessin magistral de Jean. Surnommé "Coupé Napoléon", il sera conservé dans la famille Bugatti jusqu'en 1958, jusqu'à de son rachat par Fritz
Schlumpf.
Elle est
maintenantg l'une des pièces maitresses du Musée National de l'Automobile, Collection Schlumpf/
Le Schweissdissi En 1906, le Maire de Mulhouse, Emile Kaiser, souhaita remplacer l'ancienne fontaine monumentale (stockbrunnen), démolie en 1798, pour les fêtes de la réunion de Mulhouse à la France. Pensant bien faire pour le plaisir de ses citoyens, il lança un concours public destiné à doter la place de la Réunion, en face de l'hôtel de ville, d'une belle oeuvre d'art, censée représenter l'ardeur au travail de ses administrés. Comme aucun projet n'était à son goût, il fit d'abord construire une grande fontaine de 9 mètres de diamètre (Monumental Brunnen) et chercha une alternative pour son monument. Pour pouvoir orner le sommet de cette fontaine, il réussit à convaincre le conseil municipal de faire l'acquisition d'une statue qui avait été commandée au sculpteur autrichien F. Behr pour être installée à l'entrée du tunnel du Lochsberg en Suisse. Réalisée à Florence, en bronze, elle pèse 4500 kg et fait 5,60 mètres de haut. Le sculpteur s'est, semble-t-il, inspiré de la bible, qui dit quelque part "tu gagneras ton pain à la sueur de ton front", pour figurer un terrassier s'essuyant le front avec son avant bras. Cette statue, une fois réalisée, fut refusée par les autorités Suisses (on réalisera pourquoi plus tard !), ce qui permit au Maire de Mulhouse de faire ce qu'il croyait être une bonne affaire.... Le jour de l'inauguration, le 21 avril 1906, la statue devint la star de la place. Oui, mais voilà... la réaction d'une partie de la population ne fut pas celle attendue par le Maire ! De plus, les badauds affublèrent aussitôt ironiquement la statue du sobriquet de "Schweissdissi" (pouvant se traduire par "type en sueur" ou "Jean Baptiste qui sue" ).
Cette statue est très réussie, bien faite, réaliste et imposante. L'artiste a dû s'inspirer d'oeuvres antiques pour la perfection de l'attitude, le relief de la musculature, et le peu de vêtements. Seul un morceau de tissu cache ses attributs virils, ...mais pas son fessier !...Hélas pour la suite, car ce cul nu causera la perte du Schweissdissi ! On réalisa très vite que, quelle que soit l'orientation de la statue, les vertueuses paroissiennes du temple Saint Etienne ou le personnel de la mairie bénéficiaient d'une vue imprenable sur ces magnifiques parties charnues et musclées à souhait ! De toutes façons, quelle que soit l'orientation, la gigantesque statue montrait son cul à quelqu'un ! Si la municipalité décida de laisser du "temps au temps", en pensant que les ricanements, protestations, etc, allaient se calmer, il n'en fut rien ! Devant cette situation dramatique, le 14 septembre 1909, la statue, probablement trop en avance sur son temps, fut "exilée" dans le jardin d'horticulture du Tivoli, grâce à un don de 5000 marks de la Sté Industrielle de Mulhouse, qui aida la ville à dégager la place pour évacuer cette "chose si peu respectueuse des institutions". L'objet du litige fut bien entendu orienté vers les arbres.... L'incident semblait définitivement clos. Toutefois, du fait de la guerre 1939-45, la statue fut démontée et réquisitionnée par les Allemands pour récupérer le bronze. Celui-ci se révélant d'une mauvaise qualité, la statue du Schweissdissi survécut, et fut entreposée dans un chantier municipal. En 1950, elle retrouva sa place au Tivoli.
Elle servit même de symbole à la foire exposition.... Mais ce n'est pas fini... Au printemps 1990, juste avant la piétonisation de la place de la Réunion, notre colosse revint sur les lieux du "délit" pendant quelques semaines. Cette fois, pour ne pas faire de jaloux, il tournait sur lui-même sur un socle spécial, et redevint la mascotte de Mulhouse et l'attraction de la place. Comme quoi, selon l'adage connu : "on n'a pas de pétrole mais des idées" , la municipalité fit ainsi preuve d'imagination, d'un grand sens du partage, permettant à tous les promeneurs, commerçants, fonctionnaires municipaux, fidèles du temple et autres visiteurs, de bénéficier des énormes fesses du héros de la place, sans même à avoir à en faire le tour, pour les admirer en toute discrétion. Imaginez la suite de l'histoire si nos ancêtres y avaient pensé en 1906.... Les protestations de certains se firent encore entendre... Toutes les bonnes choses ayant une fin, le 7 avril 1990, notre statue retrouve le purgatoire et le cache-fesse des arbres et haies du Tivoli, où elle fut raccompagnée en grande pompe par les membres de la "Schweissdissi Confrérie Milhüsa*" en tenue d'apparat. Le 7 juillet 1996, pour le 90e anniversaire de son arrivée très remarquée sur la place de la Réunion, le Maire, le président de l'association éponyme, en présence des conseillers municipaux et autres personnalités, apposèrent une plaque commémorative retraçant l'historique de la plus célèbre statue de la ville. Quel est l'avenir du Schweissdissi ? Nul ne le sait ! On tremble à l'idée de voir le Tivoli perdre ses arbres et dévoiler à nouveau l'arrière train de ce pauvre travailleur ! On pourrait penser que la question ne se pose plus au troisième millénaire, mais les grincheux et autres faux-culs sont immortels, les paris sont ouverts au sujet du lieu de son prochain exil... Décidément, les travailleurs sont toujours mal-aimés quand ils n'ont rien à se mettre sur le cul ! (Source : www.nithart.com/anecdote) ------------------------------------------------------------------------------ *La "Schweissdissi confrérie" est une confrérie de sauvegarde de la langue alsacienne très active, qui organise tous les ans une manifestation où un acteur joue le rôle du Schweissdissi, dans le même appareil, faisant encore jaser toujours les mêmes.
Historique de la commune
La découverte de traces d'une station néolithique (villa gallo-romaine des VIIIème - Xème siècles) au lieu-dit "SCHAENTZLE" indique une occupation ancienne et continue du ban communal. .
Cité dès le IXe siècle, le village Rattaché au bailliage de Landser, fut inféodé aux nobles de STEINBRUNN du XIIème au XIVème siècle. Cette famille compta parmi ses membres, Werner, ministériel de Louis de Ferrette (1188), Albert, chanoine de Bâle (1265), Agnès, abbesse d'Ottmarsheim (1323) et surtout Berthold, abbé de Murbach A l'extinction de cette famille, le village passa successivement aux mains des seigneurs de HESINGUE, des ZU RHEIN, des TRUCHSESS de WOHLHAUSEN et finalement des REINACH à partir de 1694 .Le château fort des Steinbrunn était entouré de fossés alimentés par les eaux du Muehlbach. Il fut saccagé en 1635, en même temps que celui de Landser.
Le manoir actuel, construit en 1695 par la veuve du dernier des Truchsess, Marie Françoise d'Andlau, porte les armoiries des deux familles .
A l'extérieur du village, deux moulins, celui du Kaegy et celui de la Schleiffmühle ont cessé leurs activités à la fin du XIXème siècle.
Au nord de la localité, près de la chapelle Sainte Apolline, des pièces de monnaies romaines, des armes et des poteries, retrouvées au siècle dernier, attestent également une occupation du sol dès cette époque. Construite près d'une source dite Taufsteinbrunnen, elle fut peut-être un lieu de baptême dès le début de la christianisation du Sundgau. On y a trouvé des pièces de monnaies romaines, des armes et des poteries attestant une occupation du sol dès cette époque. Le site était occupé par le village disparu de « Klein Colmar », mentionné dans les textes.
Sainte Apolline qui a subi le martyre au IIIe siècle, est invoquée contre les maux de dents et les douleurs stomatiques. Elle est également vénérée à Guevenmatten et à Franken. La chapelle, lieu de pèlerinage rénové en 1986, contient un crucifix du XVIIIe siècle. A l'avant, sur une stèle, est installée une croix de cimetière de 1787, avec le monogramme du Christ
L'église Steinbrunn-le-Bas comprenait autrefois deux paroisses, délimitées par un ruisseau. L'une était dédiée à saint Léger, l'autre à saint Laurent. C'est dans cette deuxième que le curé Jean Hofer prêcha, sans succès, la Réforme en 1524. A partir de 1545, les paroisses sont réunies mais les deux sanctuaires subsistent. Le presbytère actuel est alors construit.
En 1756, l'église Saint-Laurent est interdite au culte vu son état de délabrement, celle de Saint-Léger est reconstruite en 1773.
On y verra surtout, dans une niche, une pietà des année 1520 avec un Christ un peu plus tardif,
ainsi qu’à l'entrée du chœur, les statues
de saint Blaise portant deux cierges
et de saint Nicolas,
provenant de la chapelle Sainte-Apolline.
La chaire, les autels et les fonts baptismaux forment un bel ensemble de style baroque.
Dans une fresque du plafond, Limido a représenté la Résurrection
et, sur le tableau du choeur, le Christ avec saint Laurent et saint Léger. Les habitants de Steinbrunn ont servi de modèles au peintre qui les a figurés devant l'église du village.
Le Christ en croix, de belle facture, au-dessus de la porte de la sacristie date de 1630.
Dans la rue Principale, à l'angle de la rue des Orphelins, on verra à droite une maison à colombage avec une inscription et des dessins sur les poutres d'angles. Elle fut édifiée en 1706 par le greffier Jean Wolfgang Bind (1662-1722). En face, une autre maison à colombage avec four à pain. Dans le virage, remarquer la première maison à droite en pierre, de style gothique
Depuis 1962, on note une reprise de l'accroissement démographique. Malgré la diminution du nombre d'exploitations agricoles, la persistance d'un patrimoine bâti, rural, civil ou religieux, témoigne de la civilisation rurale passée et garde une forte identité et un attrait certain au centre village.
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