Poèmes

Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 22:57

Par zoe

d'après : GABRIEL GARCÍA MÁRQUEZ

* Je ne t'aime pas pour ce que tu es, mais pour ce que je suis quand je suis avec toi.

* Personne ne mérite tes larmes et celui qui les mérite ne te fera sûrement pas pleurer.

* Si quelqu'un ne t'aime pas comme tu le souhaites, ça ne veut pas dire qu'il ne t'aime pas de toute son âme.

* Un vrai ami est celui qui tient ta main et touche ton cœur.

* La pire façon de sentir le manque de quelqu'un est de s'asseoir à son côté et de savoir qu'il ne sera jamais à toi.

* N'arrête jamais de sourire, même si tu es triste, parce que tu ne sais pas qui pourrait tomber amoureux de ton sourire.

* Peut-être que pour le monde, tu n'es qu'une personne. Mais pour des personnes, tu es tout le monde.

* Ne perds pas de temps avec quelqu'un qui n'est pas disponible à en passer avec toi.

* Peut-être que Dieu souhaite que tu connaisses beaucoup de mauvaises personnes, avant de connaître la bonne personne, afin que tu puisses être reconnaissant lorsqu'enfin, tu la connaîtras.

* Ne pleure pas parce que quelque chose est terminée, mais souris parce qu'elle a eu lieu.

* Il y aura toujours une personne pour te critiquer. Mais continue à être confiant, en faisant attention à ceux en qui tu seras confiant deux fois.

* Deviens une personne meilleure et assure-toi de bien savoir qui tu es, avant de connaître quelqu'un et de t'attendre à ce qu'il voit qui tu es.

* Ne cours pas trop ... Les meilleures choses arrivent lorsque tu les attends le moins.


GABRIEL GARCÍA MÁRQUEZ

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Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 22:47

Par zoe

P1080940

l'amitié rien de plus sacrée
si importante et si belle à mes yeux
chose si précieuse qu'il ne faut jamais decevoir
bien pire que la trahison amoureuse : la trahison d'un ami

j'avais de l'amitié à donner, nous avons discuté des heures durant
les jours sont passés et dans mon coeur tu es entré comme un ami

tu étais un confident pour moi malgré le peu de temps que nous nous connaissions
tu es entré dans ma liste d'ami très fermée

comme tu m ' as écouté, remonté le moral, soutenu
je t'ai écouté, épaulé, soutenu, remonté le moral
j'ai été la pour toi malgré les heures tardives comme tu l'as aussi été pour moi
mais aujourd'hui, tu ne me parles plus et ne me regardes plus tu m'ignores

je sais bien très bien que ta vie a changé et je le comprends..

y ' a d'autres prioritées c 'est tout a fait normal

je demande pas beaucoup,

juste de temps en temps un p'tit mot rien de plus

car chaque instant qui passe, je me demande pourquoi ?
aucune réponse puisqu'aucune dispute n'est survenue
qu'ai je donc fais pour que tu m'ignore ainsi ?

toi tu as tourné la page de notre amitié
ou peut etre que j'ai vu de l'amitié là où il n'y en avait pas
je suis meurtrie par cette ignorance
le pire étant de ne pas savoir la raison qui te pousse à agir ainsi

dois-je me résigner a oublier notre amitié pour ne plus souffrir....

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Mercredi 27 octobre 2010 3 27 /10 /Oct /2010 23:19

Par zoe

L'AMITIÉ !

Si, un jour, tu as envie de pleurer, appelle-moi.

Je ne te promets pas de te consoler,

je ne peux que pleurer avec toi!

Si, un jour, tu veux partir, appelle-moi.

Je ne te promets pas de te retenir,

mais je peux faire un bout de chemin avec toi.

Si, un jour, tu ne supportes plus personne, appelle-moi.

Je te promets d'être la pour toi

et de ne pas t'importuner.

Mais, si un jour tu m'appelles, et qu'il n'y a pas de réponses,

viens vite me voir.

Peut-être que c'est moi qui aurait besoin de toi...

 

P1010284.jpg

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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 03:37

Par zoe
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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 02:03

Par zoe

L'amour n'est pas à prendre, mais à subir 
(proverbe persan)

 

 

 

 

 

 

 

283hljxs.jpgDes paroles de douceur,
Des moments de bonheur.
Des regards échangés,
Un zeste de complicité.
Des étoiles dans les yeux,
La joie d'être deux.
Main dans la main,
Suivre le même chemin.
Des rêves plein le coeur,
Que du plaisir, aucune rancoeur.
Aimer et oublier
Les blessures du passé.
Juste la magie de l'amour,
Une belle vie pour toujours.
                                                                            - Julie Jamar
-

 

 

 

 

 

 

 

Il n'y a qu'une sorte d'amour, mais il y en a mille différentes copies

 

(La Rochefoucauld)

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 15:12

Par zoe
" L'amour est un ennemi que l'on ne peut vaincre corps à corps,
mais par la fuite "
(Cervantès).
double-app.photo-moi-122.jpg

"Les gens qui aiment ne doutent de rien, ou doutent de tout."

 (Honoré de Balzac)

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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 00:59

Par zoe
Il y a des gens qui n'auraient jamais été amoureux, s'ils n'avaient jamais entendu parler de l'amour 
La Rochefoucauld
coeur-20d-20eMarie.jpg
L'amour a son instinct,
il sait trouver le chemin du coeur
comme le plus faible insecte marche à sa fleur
avec une irrésistible volonté.

- Honoré de Balzac -
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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 13:18

Par zoe

 

Il n'y a en amour que les honteux qui perdent 
(Molière).

 

ciel-ceur-de-nuage.jpg

 

 

 

Qui a donc donné le premier son nom à l'Amour ?

Du nom Agonie, bien mieux, il eût pu se servir.

 (poème anonyme japonais).

 

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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /Sep /2008 02:12

Par zoe

DEMAIN DÈS L'AUBE

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai - Vois-tu, je sais que tu m'attends -
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne -
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. 

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. 

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Honfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

(Les Contemplations)

VICTOR HUGO

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Dimanche 29 juin 2008 7 29 /06 /Juin /2008 23:49

Par zoe

Aujourd hui journée  très fatiguante pas trop envie de faire la suite de mes vacances alors je vous propose le poème  "LE LAC" de Lamartine qu'il

 

 

Le premier contact de Lamartine avec les lacs savoyards remonte à 1815 lorsqu’il séjourne quelque temps à Nernier, sur les bords du Léman, entre Genève et Thonon-les-Bains. Le Lac du Bourget, il le découvre l’année suivante à Aix-les-Bains où il est venu se soigner. Il y rencontre Julie Charles. Cette fille de mère créole et femme d’un physicien célèbre de l’époque souffrait de tuberculose.

Julie Charles, maîtresse du poète, n'avait pas pu se rendre en août 1817 au Lac du Bourget où elle devait revoir le poète. Phtisique, elle mourut en effet peu après. Lamartine revient seul revoir les lieux qu'il a visités autrefois avec elle. Surpris de trouver la nature toujours semblable à elle-même et indifférente, il souhaite qu'elle garde au moins le souvenir de leur bonheur passé. La douceur mélodieuse des vers exprime heureusement le calme voluptueux d'une nuit d'été, et la fuite rapide des heures. L'œuvre, composée de quinze quatrains, rencontre un grand succès et propulse son auteur au premier rang de la poésie romantique et de la lyrique.


 

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?
 

Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !
 
Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes ;
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés ;
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.
 
Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.
 
Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos,
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :
 
« Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices,
Suspendez votre cours !
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !
 
« Assez de malheureux ici-bas vous implorent ;
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.
 
« Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : « Sois plus lente » ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.
 




























































« Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! »
 
Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?
 
Hé quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ? quoi ! tout entiers perdus ?
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface
Ne nous les rendra plus ?
 
Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?
 
Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !
 
Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux !
 
Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés !
 
Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit et l'on respire,
Tout dise : « Ils ont aimé ! »

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