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2014-04-12T16:22:07+02:00

Marché aux Plantes au ZOO de Mulhouse

Publié par zoe

70 exposants, des plantes rares, des décorations de jardin et une multitude de nouveautés pour fleurir et décorer vos espaces extérieurs et intérieurs, au Parc Zoologique et Botanique de Mulhouse.

Un grand choix de plantes :

pour le jardin : hortensias, pivoines, roses, hémérocalles, clématites, orchidées, bulbeuses, plantes alpines et autres plantes vivaces, bonsaï, arbres et arbustes de collection...

et pour le potager : herbes aromatiques, plantes médicinales, plants de légumes bio et anciennes variétés, pieds de vignes et petits fruits…

Mais également :décors et mobilier de jardin, outils et produits à base de plantes à déguster, ouvrages sur les plantes et la nature…

L’exposition de Romuald Crampé, peintre animalier

et de nombreuses animations

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2014-04-04T01:00:00+02:00

Pâques en Alsace (2)

Publié par zoe

En Alsace, Pâques et la deuxième fête la plus importante après Noël.  L’année est rythmée par les fêtes traditionnelles et au printemps, après le grand ménage de printemps (Osterputz)  nous redécorons nos maisons.
A la place du sapin, nous avons un arbre de Pâques (Osterbaum) que nous décorons avec des œufs colorés et de petits poussins. Pour remplacer les anges et les pères noël, nous avons des lapins, des poules et des œufs dans toute la maison 

 images--2-.jpgarbre-paques.jpg

 

La plupart de nos traditions sont inspirées de coutumes venues d’Allemagne. Nous avons même un jour de congés supplémentaire que nous avons conservé suite à l’occupation Allemande (1870 à 1918).

Hé oui, en plus du dimanche et du lundi de Pâques, le Vendredi Saint est férié en Alsace.


Mais il y a d’autres particularités que nous avons conservé. En Alsace, tout comme en Allemagne et en Angleterre, ce ne sont pas les cloches qui apportent les oeufs de Pâques mais le lapin de Pâques (Osterhase). C’est lui qui cache les œufs en chocolat dans le jardin. Mais pourquoi le lapin ?

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L’origine du lapin de Pâques remonte à l’Antiquité (dès 3500 avant Jésus-Christ) : le lièvre est un animal très prolifique surtout au printemps, et c’était déjà un symbole de fécondité et de vie à cette époque. Il était le symbole de la déesses de la fertilité Eostre.  Comme Ostara, la fête d’Eostre est célébrée au printemps elle a été avec le temps, intégrée dans la fête chrétienne, l’histoire et la mythologie de Pâques. Ce serait en Allemagne et en Alsace, vers le XVème siècle, qu’on associa pour la première fois le lapin de Pâques avec les œufs de Pâques pour célébrer le printemps

lapin-paques.jpg

 

En Alsace, la tradition culinaire n’est jamais loin. Alors que pour Noël nous faisons nos Bredele, à Pâques c’est le lämmele (Agneau Pascal ou Agneau de Pâques) que nous préparons pour l’occasion. Le Lämmele osterlamala est un biscuit en forme d’agneau, saupoudré de sucre glace et décoré d’un étendard que l’on mange le jour de Pâques au petit déjeuner ou accompagner d’un verre de vin blanc avec les amis ou la famille.
Cette pâtisserie s’impose au XIXe siècle dans tous les foyers bourgeois et paysans grâce à l’abondance d’oeufs dont la consommation était proscrite durant le carême. Les lämmele sont traditionnellement cuits dans des moules de terre cuite dont ils gardent le subtil parfum. Ce moule est encore fabriqué de nos jours par les potiers de Soufflenheim. Mais dans le moule en terre cuite est souvent remplacé pour un moule métallique, ce qui est dommage .

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Traditionnellement un ruban rouge orne le cou du Lämmele symbolisant le sang et le sacrifice du Christ et l’étendard est soit rouge et blanc aux couleurs de l’Alsace ou Jaune et Blanc aux couleurs du Vatican.

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Voir aussi sur mon blog Pâques en Alsace

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2014-04-04T00:20:00+02:00

A ceux que j'aime......

Publié par zoe
À ceux que j'aime et ceux qui m'aiment

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Quand je ne serai plus là, relâchez-moi.

Laissez moi partir, j'ai tellement de choses à faire et à voir.

Ne pleurez pas en pensant à moi, soyez reconnaissants pour les belles années, je vous ai donné mon amitié, vous pouvez seulement deviner le bonheur que vous m'avez apporté.

Je vous remercie de l'Amour que chacun m'a démontré, maintenant il est temps de voyager seul.

Pour un court moment, vous pouvez avoir de la peine.

La Foi vous apportera réconfort et consolation.

Nous serons séparés pour quelques temps.

Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, je ne suis pas loin et la Vie continue...

Si vous en avez de besoin, appelez-moi et je viendrai.

Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.

Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement la douceur de l'amour que j'apporterai.

Et quand il sera temps pour vous de partir, je serai là pour vous accueillir.

Absent de mon corps, présent avec Dieu.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là, je ne dors pas.

Je suis les mille vents qui souffle.

Je suis la lumière qui traverse les champs de blé.

Je suis la douce pluie d'automne.

Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin.

Je suis celui qui brille dans la nuit.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer je ne suis pas là, je ne suis pas mort

Matcaci

 


*Texte écrit par Charlotte Néwashish-Flamand lors du décès de son oncle survenu subitement.
Matcaci veut dire Au Revoir
Fait étonnant, pas longtemps après, Charlotte nous quittait suite à une longue et pénible maladie....

 

 

 

Source: texte écrit par Charlotte Néwashish-Flamand....www.lespasseurs.com

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2014-03-20T20:40:00+01:00

Album hibou

Publié par zoe

 

Voici quelques ébauches de l'album hibou

C'est un album compose de 3/4 pages sous chaque aile et le dos c' est la silhouette d'un hibou. Je mettrais plus tard quelques photos des albums finis


 

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Page intérieure

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Couverture de l 'album

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Page arrière

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2014-03-20T19:44:00+01:00

Scrap

Publié par zoe

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Quelques modèles de pages de scrap 20/20 que j'ai faites pour l'atelier enfants le mercredi après midi 

 

 

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2013-08-07T00:06:00+02:00

Le Morimont, une Bastille dans le Jura alsacien (4)

Publié par zoe

Discrètement niché dans les vallons sundgauviens, le château du Morimont, face à la Suisse, était une merveille de forteresse, que l’on dit inspirée de prestigieux modèles français.devant-ce-qui-etait-l-entree-de-la-forteresse-la-t-copie-1

À l’intérieur du Morimont. Quand le temps se fait écossais, l’endroit devient fichtrement romantique… À gauche, ce qui reste du donjon.

Il y a ces châteaux perchés tout là-haut qui réclament de monter au ciel pour s’en aller les admirer. Et il y a le Morimont : on peut s’y rendre à vélo même quand on n’est pas grimpeur. Il est certes situé dans les vallons du Sundgau mais quand on quitte la départementale 41, entre Oberlarg et Levoncourt, pour le rejoindre on n’a pas l’impression de devoir trop s’élever. Or, comme toute bonne forteresse, celle-ci est bien en grande partie protégée par le vide, même si la végétation a entrepris de le combler. En outre, à ces dispositions naturelles, sur cette crête calcaire défiant la Suisse, les Morimont avaient ajouté un système de défense hautement remarquable.

« Certains ont comparé cette construction à la Bastille ou au château de Pierrefonds ! » , relève l’historien Guy Trendel. Comme ces deux illustres modèles français, le Morimont était ourlé de tours : sept au total, en comptant le donjon, bâti sur un rocher ; n’en reste aujourd’hui qu’un lambeau de mur taillé en pointe. À sa gauche, en revanche, le visiteur est accueilli par une gueule de canonnière que l’on croirait encore disposée à cracher…

Sept tours au total

Le Morimont n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut, mais ses ruines sont très parlantes. Les murs sont encore nombreux et hauts (d’importants travaux de restauration ont été menés au XIXe siècle) et il n’est pas besoin de beaucoup d’imagination pour évaluer son importance passée. « C’était un des plus grands châteaux d’Alsace , constate Guy Trendel. Et le plus bel exemple de l’adaptation, aux XVe et XVIe siècle, des forteresses aux progrès de l’artillerie. »

Ce sont sans doute les Ferrette qui, dès la fin du XIIe siècle, ont édifié la première forteresse afin de garder les frontières de leur comté. Ils en ont donné la garde à des vassaux, qui ont pris le nom du château : Moersperg, francisé dès 1282 en Morimont. Quand les Ferrette s’éteignent, leurs biens passent, en 1324, dans les mains des Habsbourg. Mais les Morimont ne quittent pas leur château. Ils gagnent même en importance : ils deviennent des ambassadeurs de la puissance autrichienne, et sont élevés au rang de barons d’empire en 1488. Et c’est au gré de leurs visites en France qu’ils auraient eu l’idée d’un Morimont à la mode Bastille…

Ces travaux de renforcement et d’embellissement ont duré jusqu’en 1515. L’édifice devait être repensé parce qu’il avait été beaucoup abîmé. Par le fameux tremblement de terre de Bâle, en 1356… Puis par les Bernois, qui se sont emparés de la place en 1468 ; ils n’avaient pas pardonné aux Morimont d’avoir aidé les Armagnacs à semer la terreur sur leurs terres, vingt ans plus tôt.

« Un château garnison »

Depuis la cour intérieure, dans laquelle s’épanouit aujourd’hui un grand arbre, on devine, au sud et au nord, les deux anciennes parties d’habitation. La partie sud se repère à la tour qui abritait l’escalier en colimaçon. La partie nord est la plus récente et était la plus impressionnante : bâti mi-XVIe siècle, ce corps de logis Renaissance « était énorme ! , admire Guy Trendel. Il pouvait abriter facilement 50 hommes. C’était un château garnison… »

Une pièce est restée intacte, afin de témoigner de cette ampleur : c’est la cave située sous tout ce logis nord. Elle présente des mensurations records : 51 mètres de long, 7 mètres cinquante de large, près de 4 mètres de haut. Ajourée côté cour par trois fenêtres, elle a pu servir d’écuries haut de gamme…

L'ALSACE le 06/08/2013 à 05:00Textes : Hervé de Chalendar Photos : Denis Sollier

http://www.chateauxfortsdalsace.com/chateau-de-morimont

http://kastel.elsass.free.fr/chateaux/morimont.htm

http://chateau.over-blog.net/article-4277899.html

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2013-07-31T09:27:00+02:00

L’Ortenbourg, beau château mais nid de brigands (3)

Publié par zoe

 

 

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Le donjon de l’Ortenbourg et son mur protecteur. Ce château est considéré comme l’une des merveilles de l’art militaire du XIII e siècle

Propriété de Rodolphe de Habsbourg, futur roi des Romains, l’Ortenbourg était une merveille militaire, « vitrine » très visible de la puissance de son seigneur. Ça ne l’a pas empêché d’être conquis, et de devenir un repaire de bandits…

 

C’est l’un des châteaux forts alsacien qui se voit le mieux de la plaine. L’Ortenbourg colle sa silhouette sur le ciel. Il est accroché sur le Rittersberg, le dernier promontoire avant que le massif vosgien ne s’affaisse, au sud, pour former les vallées de Villé et de Sainte-Marie-aux-Mines. Et quand on l’admire avant d’y monter, on remarque vite, un peu en contrebas, un autre donjon : c’est le Ramstein. Sa construction ressemble à une blague : ce petit château a été édifié pour assiéger le grand. À l’époque, quand on voulait quelque chose, on n’hésitait pas à employer les grands moyens…

L’époque en question, c’est la fin du XIIIe siècle. Pour plaire à Adolphe de Nassau, qui revendique la couronne impériale, un certain Otton d’Ochsenstein décide de faire un coup d’éclat en enlevant ce symbole des Habsbourg. Pour isoler l’Ortenbourg, il construit non seulement le Ramstein, mais aussi un second château dans la plaine, à Scherwiller. En outre, les forces sont disproportionnées : « Au moins 300 personnes campaient au Ramstein, alors qu’ils n’étaient qu’une trentaine à défendre l’Ortenbourg » , estime l’historien Guy Trendel. Une arbalète géante a même été installée dans le Ramstein pour viser l’Ortenbourg ! Cet acharnement paie : la forteresse capitule en 1293. Mais Otton ne profite pas longtemps de sa victoire : il meurt cinq ans plus tard, lors d’une bataille, empêtré dans les raideurs de son armure…

Il fallait conquérir l’Ortenbourg parce que c’était une merveille de l’art militaire. Le château a été édifié sur une construction antérieure, à partir de 1258, par Rodolphe de Habsbourg, qui deviendra roi des Romains en 1273. Quand on y accède aujourd’hui, après une montée qui réchauffe en hiver et fait transpirer en été, les restes que l’on découvre témoignent toujours de sa superbe. Cette ruine est colossale. Le donjon est protégé par trois fossés et une haute « chemise », un mur bouclier. Ce qui n’exclut pas de trouver çà et là une certaine délicatesse, comme dans les fenêtres gothiques du logis, équipées de banquettes en grès. « On imagine la princesse en train de raccommoder les pantalons ! » , s’amuse Guy Trendel.

Il faudrait plutôt y supposer de grossiers personnages… Car dans la suite de son histoire, au XVe siècle, l’Ortenbourg devient un repaire de chevaliers-brigands. Ces nobles qui ne le sont pas profitent de la situation idéale du château, sur un passage est-ouest (route du Sel) et l’axe nord-sud, pour détrousser ou prendre en otage les voyageurs, ce qui nécessitera l’intervention du fameux Pierre de Hagenbach (voir ci-dessous).

Faucons châtelains

Désormais, les visiteurs sont nombreux, mais les habitants du lieu sont des faucons pèlerins, devenus châtelains depuis qu’ils ont pris possession du sommet du donjon. Ils cohabitent avec des lézards, dont on dit, nous apprend Guy Trendel, qu’ils sont « les âmes des chevaliers… » On ignore si ceux-ci étaient vertueux ou brigands…

L'ALSACE le 25/07/2013 Textes : Hervé de Chalendar Photos : Jean-Marc Loos

http://kastel.elsass.free.fr/chateaux/ortenbourg.htm

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2013-07-30T23:21:00+02:00

Trois châteaux en un sur le Haut-Eguisheim (2)

Publié par zoe

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Vue du Wahlenbourg depuis le Weckmund. Les murailles qui séparaient les deux forteresses n’ont désormais plus rien d’infranchissable.

Eguisheim leur doit aussi un peu de sa notoriété touristique : trois donjons voisins dominent la cité du pape Léon IX. La première forteresse était, au XIe siècle, la possession du père du saint-père alsacien. Les deux siècles suivant, le château s’est morcelé en trois au gré des héritages.

 

C’est fatal : plus une famille grandit, plus elle se divise. Les châteaux ruinés qui, telles les cheminées d’un paquebot, dressent leurs donjons au-dessus de la belle Eguisheim témoignent des soubresauts inextricables des guerres de successions.

Ces trois donjons veillaient sur autant de châteaux, juchés sur l’emprise d’une forteresse primitive. Bâtie dès le XIe siècle, cette première construction était une des manifestations très visibles de la grande puissance du comte Hugues d’Eguisheim, aussi à l’origine du château du Bernstein, 40 km plus au nord (lire le premier volet de notre série). « Cette famille avait ainsi quadrillé l’Alsace de châteaux forts, pour mieux la contrôler » , précise l’historien Guy Trendel.

Le jeu des alliances et de la cupidité – c’est une règle de base : le château d’un seigneur est toujours convoité par un autre, fut-il « allié » – morcelle le site aux XIIe et XIIIe siècles. La succession est d’autant plus complexe que le dernier surgeon de la haute lignée des Eguisheim, Gertrude, a connu trois prestigieux maris : un duc de Lorraine, un comte de Champagne et un comte de Linange. Chacun se retranche sur sa part d’héritage, se barricade chez soi, des fossés sont creusés entre les propriétés, des archères dirigées vers le voisin…

Du sud au nord, on distingue alors le Weckmund (ou Vaudemont, du nom d’une famille alliée), le Wahlenbourg, centré sur le château primitif, et le Dagsbourg (nom alsacien de Dabo). Comme au Bernstein, ces biens issus des Eguisheim finiront dans l’escarcelle de l’évêque de Strasbourg. Ce site extraordinaire passera aussi, ensuite, dans les mains des Ferrette ou des Habsbourg : ainsi, tous les puissants d’Alsace ont possédé un jour le Haut-Eguisheim… Jusqu’aux bourgeois mulhousiens : avec l’aide des villes de Kaysersberg, Turckheim, Munster, Sélestat et Colmar, ils incendient – et prennent – le site à l’occasion de la Guerre des Six-Deniers, en 1466. On voit encore les pierres éclatées sur le donjon du Weckmund ; ces cicatrices ne sont pas dues à des projectiles, mais bien au feu.

Vestige d’une tour romaine

Seule la chapelle Saint-Pancrace, que l’on dit consacrée vers 1050 par le pape Léon IX (fils d’Hugues d’Eguisheim), avait alors été épargnée. Elle est devenue un lieu de pèlerinage. Aujourd’hui, ce n’est plus, dans le Wahlenbourg, qu’un simple rectangle, traversé sans rien soupçonner de sacré, en jouant les passe-murailles dans ce terrain de jeux où plus aucune défense ne protège une forteresse de la suivante.

Au bout de la promenade, au nord, sous les ruines du Dagsbourg, Guy Trendel fait remarquer l’esquisse d’un mur courbe : se révèle ici le vestige d’une tour de guet romaine du IVe siècle. Sur ces fondations antiques, faites de pierres transportables à mains d’homme, les bâtisseurs du Moyen-Âge ont posé des blocs maniés par des géants.

De retour au parking, on peut jeter un œil sur un autre type de ruine : c’est un bâtiment d’accueil et d’information du XXe siècle, qui n’a jamais été achevé…

 L'ALSACE le 16/07/2013 Textes : Hervé de Chalendar Photos : Jean-Marc Loos

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http://www.tourisme-alsace.com/fr/253000542-Les-Trois-Chateaux-du-Haut-Eguisheim.html

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2013-07-30T11:20:00+02:00

Le château de Bernstein, des ruines pleines de richesses (1)

Publié par zoe

 

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L’imposant château du Bernstein, situé au-dessus de Dambach-la-Ville. 

Ce château fort en granit est l'un des plus anciens d'Alsace, si ce n'est le plus ancien; sa première mention remontant au début du XIe siècle, en 1009. Il est classé monument historique depuis 1932.

Le château a probablement été édifié au Xe siècle, puisque cité pour la première fois en 1009; néanmoins, la version qui subsiste actuellement à l'état de ruine doit dater du XIIe siècle.

Le château aurait hérité son nom de la famille d'ours vivant sur le site avant la première forme du château.

Après l'extinction des comtes d'Eguisheim-Dabo, fondateurs et premièrs propriétaires du Bernstein, le château devint propriété de l'évêché de Strasbourg dès 1227 jusqu'en 1580, après que l'évêque ait pris la bâtisse à la dernière héritière des Eguisheim-Dabo, Gertrude.Ce fut une chance pour l'édifice, qui fut restauré complètement par l'évêque pour en faire le siège du ban local, confié à un bailli.

Le château changea plusieurs fois de main au cours du XVe siècle, et fut déserté par les évêques à la fin du XVIe siècle. Laissé à l'abandon, il est successivement pillé par les Suédois en 1632 puis pendant la Révolution.

Enfin, il fut est abandonné jusqu'au début du XIXe siècle, quand Félix de Dartein l'acheta ; il y fit construire une maison avec des dépendances vers 1835.

Le haut château comporte un donjon pentagonal haut de 18 mètres, le corps de logis seigneurial de plan hexagonal, percé de meurtrières au rez-de-chaussée et de fenêtres en plein-cintre à l'étage, et une tour carrée ayant abrité la chapelle castrale.

L'ALSACE le 9/07/2013    Photos : Jean-Marc Loos

http://alsace-medievale.wifeo.com/bernstein.php


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