JOUR DE L'AN
En 46 avant JC, sur les conseils d'un astronome grec, Jules César instaure un nouveau calendrier, qui porte désormais son nom : le calendrier julien. Il est divisé en douze mois et
365 jours, une journée supplémentaire étant ajoutée tous les quatre ans (année bisextile). Le premier jour de l'année était fixé au premier mars (mois du dieu de la Guerre, l'un des plus
importants dieux honorés par Rome). Nos derniers mois actuels gardent d'ailleurs encore dans leurs noms la trace de cet ancien nouvel an, puisqu'ils s'appellent octobre (de octo, le huitième),
novembre (le neuvième) et décembre (le dixième) alors qu'ils sont désormais les dixième, onzième et douzième mois.
Quant au découpage de l'année en douze mois, il avait fait l'objet de nombreux compromis… Pas question en effet que juillet, le mois des " Julius " c'est-à-dire de la famille de Jules César, compte moins de jours que les autres ! Pas question non plus que ce puisse être le cas pour août (qui vient de Augustus, le titre donné à Jules César) ni bien sûr pour le mois du dieu Mars, etc. Finalement, on se retrouve avec deux mois de 31 jours côte à côte l'été, deux aussi l'hiver et un tout petit février de 28 jours.
Le nouvel an oscille entre le 1er janvier et Pâques
En 532, l'Église décide de compter les années à partir du 1er janvier qui a suivi la naissance du Christ, fixée arbitrairement au 25 décembre 753 de l'an de Rome (leur calendrier comptant les années à partir de la fondation de Rome). Pour autant, le 1er janvier ne devient pas de façon absolue le point de départ de l'année : dans certaines régions de France ou dans certains pays, on prend Pâques, anniversaire de la résurrection du Christ, comme date du nouvel an. Or, Pâques est une date mobile, correspondant à la première nuit de samedi à dimanche après la pleine lune de printemps, au plus tôt le jour de l'équinoxe (21 mars). On peut donc se retrouver aussi bien avec des années de onze mois que de treize mois… ce qui s'avère bien compliqué à l'usage.
Le 1er janvier par décision
royale
En 1564, c'est définitif : par l'édit de Roussillon de Charles IX, le 1er janvier devient le point de départ obligatoire de chaque nouvelle année. Une mesure qui ne prend effet qu'au 1er janvier 1567.
En 1582, nouvelle modification : un nouveau calendrier, dit grégorien, du nom du pape Grégoire XIII qui l'a institué, rajoute des années bissextiles pour toutes les années divisibles par 4 (mais non multiples de 100) afin de réajuster le calendrier julien à la réalité solaire. L'année 1582 compte dix jours de moins pour rattraper le décalage. En revanche, pas de modification de la date du nouvel an. C'est ce calendrier qui est toujours en vigueur aujourd'hui.
Le 22 septembre devient le nouvel an !
En 1792, la Convention décrète, le 22 septembre, jour de la proclamation de la République, qu'on compterait désormais les années à partir de cette date. Le 22 septembre 1792 devient donc le 1er jour de l'an I de la République. Après deux ans de tâtonnements, on divise l'année en douze mois de trente jours, eux-mêmes divisés en trois " décadis " de dix jours (pour supprimer sournoisement toute référence biblique à la semaine de sept jours), suivis de cinq jours " complémentaires " appelés aussi " sans-culottides " (six pour les années bisextiles).
Retour au 1er janvier
Dès 1805, un retour à l'ancien système devient nécessaire, au moins pour une harmonisation européenne. Le 1er janvier 1806 (11 nivôse an XIV) marque l'abandon du calendier révolutionnaire pour le calendrier grégorien. Le premier jour de l'année n'est plus le très momentané 22 septembre mais à nouveau le 1er janvier… Et c'est toujours le cas ! Bonne année à tous !
Texte : Marie-Odile Mergnac
Source : Notre famille.com
L'EPIPHANIE
Écrit au VIème siècle, le Livre de la caverne des trésors raconte l’histoire traditionnelle de ces mages orientaux qui seraient venus adorer le
Christ peu de jours après sa naissance. L’ouvrage rappelle qu’une prophétie voulait que de l’or, de l’encens et de la myrrhe aient été déposés par Adam en Perse, sur le mont Nud (un mot qui
signifie "paradis"), pour être apportés au Messie dont la venue devait être annoncée par un astre extraordinaire. De génération en génération, douze mages étaient chargés de guetter ce signe
du ciel en montant tous les ans sur la montagne et en y priant pendant trois jours tout en observant le firmament. Or, deux ans avant la naissance du Christ, ils auraient aperçu une étoile
ressemblant à une jeune fille portant sur son sein un enfant couronné. Ils prirent aussitôt les présents et suivirent l’étoile qui allait les mener jusqu’à Bethléem.
Les
traditions divergent, évoquant tous les chiffres entre deux et douze. Finalement, c’est le chiffre de trois que l’on a retenu.
La visite des mages est célébrée à la date du 6 janvier, jour de l'Épiphanie. Une légende russe raconte que le quatrième roi mage serait le père Noël. En Finlande, on raconte aussi que le
Père Noël est ce quatrième roi mage qui offre des cadeaux aux enfants car, trop au nord de la planète pour voir l'étoile du Berger à l'époque, il n'aurait jamais atteint Bethléem. En Espagne
également, ce n'est pas le père Noël mais les rois mages qui apportent les cadeaux aux enfants.
La fameuse galette des Rois, mangée le 6 janvier,
date choisie comme jour anniversaire du passage des Mages dans la crèche, existe au moins depuis
1300
La
tradition veut que l'Épiphanie soit l'occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la personne qui obtient
cette fève devient le roi de la journée. Cette pratique trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique.
Dans la moitié nord de la France, depuis le XIVe siècle, on mange
la galette des Rois à l'occasion de cette fête. La tradition veut que l'on partage la galette en autant de parts que de
convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou« partdu pauvre », était destinée au premier pauvre qui se présenterait au
logis.
Un usage moderne veut aussi que la traditionnelle fève soit remplacée ou voisine avec un petit sujet caché à l'intérieur de la pâte de la galette des Rois, la
personne ayant dans sa part la fève sera symboliquement couronnée roi ou reine et devra offrir la prochaine galette,
quant àcelui qui a le sujet il devra offrir la boisson (mousseux, muscat, ou champagne selon la bourse... ).
Lorsqu'il y a des enfants,
l'un d'entre eux (en général le plus jeune) doit se placer sous latable, et tandis que la personne qui fait le service choisit un morceau, l'enfant désigne le destinataire de cette
portion.
Dans le sud de la France, traditionnellement, on ne prépare pas une galette, mais une brioche enforme de couronne, garnie et couverte de fruits confits et de sucre granulé. Un santon (généralement santon-puce)
tend à remplacer la fève. Cette couronne des Rois est toujours très présente mais se fait souvent concurrencer par la galette.
Janvie
, qui avait la particuliarité de posséder deux visages, ce qui lui
permettait de regarder à la fois l'année qui s'en allait et celle qui commençait
a 


La Saint-Nicolas
EN ALSACE
Et pour l’occasion l'on fait et on mange “Mannalas” (petit bonhomme) en brioche qui est également l’un des symbole de cette fête ainsi que les
« Schnakalas » (petit escargot double qui rappelle la crosse de St Nicolas)
LA CHANSON DES ECOLIERS
Un petit verre de vin
d'Alsace, c'est comme une robe légère, une fleur de printemps, c'est le rayon de soleil qui vient égayer la vie
Ange du mois:
En souvenir de nos grands-mères
Ange du mois


La
Toussaint
La

